Aller au contenu

Disponibilités produits

Disponibilité de la viande

Porc, bœuf, volaille, lapin : l’engagement des filières animales auprès de la restauration collective.

La filière porcine s’engage auprès de la restauration collective grâce à sa labélisation logo RUP, permettant d’intégrer les volumes de Porc Pays aux bilans annuels des collectivités liés à la loi Egalim. La filière encourage l’installation de nouveaux éleveurs et concourt à l’élaboration de nouveaux produits qui permettent de mieux répondre aux attentes de la restauration collective.

La filière bovine a assuré un approvisionnement en viande fraiche conséquent pendant la période COVID pour assurer la sécurité alimentaire des réunionnais. Depuis, elle a engagé une phase de recapitalisation de son cheptel pour augmenter durablement la production et répondre à l’ensemble des réseaux de distribution du territoire. En effet, la filière les restreint tous actuellement dans cette optique de recapitalisation du cheptel. Par ailleurs, la production de viande bovine est contrainte par un cycle de vie de l’animal particulièrement long, à savoir a minima 3 ans avant sa mise sur le marché, ce qui rend les projections de production extrêmement complexe au regard des aléas intervenant sur une production avec du vivant. La filière bovine ambitionne néanmoins une augmentation suffisante de sa production pour servir davantage la restauration collective à l’horizon 2028.

La filière lapin s’engage depuis 3 ans à installer de nouveaux éleveurs et augmenter sa production logo RUP (100% à ce jour) et labélisée « Commerce Equitable France » (20% à ce jour, amenée à progresser rapidement dans les prochaines années), de sorte à accompagner la restauration collective dans l’atteinte de ses objectifs vis-à-vis de la loi Egalim. Le dimensionnement de la filière ne permet actuellement pas de répondre à des commandes supérieures à 1 tonne et nécessite une bonne anticipation des commandes. Cependant, la filière réserve toujours 15% de sa production annuelle pour les collectivités et espère pouvoir répondre à de nouveaux marchés publics dans les années à venir. La filière lapin ambitionne ainsi une augmentation suffisante de sa production pour servir davantage la restauration collective à l’horizon 2027-2028.